Démarche

 

 

Art (in situ) 

Installations éphémères Œuvres pérennes Commande publique Chantiers urbains Sculptures-paysage

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 Paysage (in situ)

Maîtrise d’oeuvre d’espaces publics Equipements et logements Etudes urbaines jardins

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Gilles BRUSSET réalise des projets artistiques éphémères ou pérennes par le biais de commandes publiques ou institutionnelles et à l’occasion de manifestations éphémères. Il travaille à Paris dans le quartier de Belleville et conduit en parallèle des maîtrises d’oeuvre de jardins et d’espaces publics.  Diplômé des Ecoles d’architecture de Paris Belleville et de paysage de Versailles, ses œuvres articulent des champs différentiés (paysages, architectures, urbanismes, ingénierie). 

 

 

 

LES PROJETS ARTISTIQUES

1. L’art intégré aux chantiers urbains

L’édification des masses bâties et la construction des espaces urbains et des paysages sont des faits culturels. Des bâtiments ou des infrastructures voués à la démolition, des parcelles en friche ou des espaces publics en devenir, sont autant d’opportunités pour construire des projets artistiques spécifiques. Ils inscrivent dans les projets urbains la dimension de la création esthétique qui valorise les sites, leur configuration spatiale et l’histoire des lieux. Les outils plastiques expriment, de façon appréhendable par tout un chacun, les enjeux symboliques et imaginaire des projets urbains. L’art met en relation les contributions des différentes disciplines de la construction et de l’aménagement de l’espace (urbanisme, architecture, paysage, ingénierie, etc.). En liant des champs différentiés, il fait advenir les projets en tant que réalisation collective. La conception et la production artistiques  de Gilles BRUSSET utilisent les mêmes outils que les projets urbains (Cao, maquettes et perspectives) et s’insèrent dans les processus de leur élaboration et de leur réalisation, en en devenant ainsi partie prenante.

Intégrées en phase pré-opérationnelle, les œuvres d’art anticipent et préfigurent. A la façon d’une maquette d’étude à l’échelle 01, elles effectuent des constructions d’intentions architecturales et paysagères, d’éléments de programmes ou de principes d’aménagements. La mise en place, rapide et peu onéreuse, d’éléments provisoires ou de signes disposés dans l’espace permet de tester in situ et in vivo les éléments esquissés «en salle». Les matériaux et les typologies sont testées directement auprès des intéressés (habitants, usagers..). Le caractère non pérenne ou déplaçable/démontable des éléments permet d’envisager de nouvelles options, d’observer et de évaluer les usages, de développer les pistes qui se confirment, d’abandonner celles qui se révèlent être des impasses, d’ajuster les choix du projet.

En accompagnement des chantiers en cours, les œuvres sollicitent une implication ouverte à tous. Avant même la mise en place des premières palissades, les projets artistiques prennent place dans l’espace, y apportent des qualités qui deviennent le support des curiosités. Le temps du chantier devient un temps vécu des devenirs suggérés. Plutôt que d’être facteur de nuisances et d’embarras, c’est l’occasion d’une aventure collective. L’art, désacralisé et inscrit dans les projets urbains ou paysagers, peut aussi admettre ou susciter des usages. Les oeuvres sont des supports de projection de l’imaginaire, mais elles peuvent aussi inspirer des jeux, des promenades, voire des danses…

 

2. Le paysage comme oeuvre d’art

Inscrits dans des paysages existants, les œuvres jouent le rôle de révélateur des qualités latentes jusque là en dormance et leur donnent expression en qualité de sites.

Les relations entre les choses : une matière première. Les œuvres questionnent les espaces sous le ciel à la lumière  des relations et rapports qu’ils entretiennent avec les alentours; L’observateur entre en relation avec l’espace, les bâtiments avec le paysage, les paysages avec le territoire. Les oeuvres agissent par soulignements, amplifications et contrastes. Les outils utilisés — surfaces réfléchissantes, lignes tendues, ponctuations et marquages — exacerbent les lignes de force des sites.

On les contemple comme des paysages, on s’y promène. Elles ne sont pas des objets en soi, mais plutôt des instruments d’optiques qui donnent à lire l’ossature du monde physique. Le paysage étant envisagé comme une vaste sculpture jardinée, chaque lieu est une œuvre d’art potentielle, en attente de révélation. Cette démarche engage l’idée du déplacement du regard des observateurs qui est placé au centre d’un monde sensible révélé et interprété sous l’angle de vue proposé par l’artiste.

Une perception novatrice, enrichie et multipliée : Les œuvres déployées dans les paysages sont spécifiques de la situation, de l’histoire et de la symbolique des lieux. Par exemple, elles composent avec les réverbères parisiens, un volcan en Auvergne, les deux masses végétales en Corse, les rives du canal du Midi à Toulouse, les coteaux de la Loire à Nantes, etc.. Sollicitant une perception sensible, elles s’appréhendent avec simplicité. Que ce soit par leur sensibilité à la lumière, par le jeu d’emboîtement des détails ou encore par l’intégration du végétal, les œuvres composent avec les temps de la perception, et font de la durée une réserve d’événements esthétiques successifs.

 

 

 

LES PROJETS DE PAYSAGE

La mise au profit de l’urbanisme des concepts et des savoirs du paysage est une profession de foi que la pratique conforte, au fur et à mesure des projets. Nous travaillons à la construction d’une urbanité consciente de son territoire, fondée sur des qualités de paysage disponibles en tout lieu, avec une attention particulière portée à la qualité des espaces publics. Le monde étant compris comme une vaste sculpture jardinée, le projet est pour nous une opportunité de faire émerger les qualités d’un site. Leur mise en exergue confère aux aménagements une plus-value singulière et lisible par tous.

L’agence est installée  dans le quartier de Belleville à Paris au sein d’un atelier partagé avec 5 agences, associées juridiquement par une société civile de moyens. Elle est pourvue des moyens nécessaires à la conduite des projets (ordinateurs performants, logiciels récents, serveur en réseau, connexion internet haut débit) de sorte à assurer un travail efficace ainsi qu’un dialogue clair avec nos partenaires.

Gilles Brusset est gérant de Paysarchitectures  (projets de paysage) et a le statut d’Artiste Plasticien Maison des Artistes (projets artistiques).

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