RÉSURGENCE DE LA SOURCE DE LA PETITE SAUSSAIE /// MAÎTRISE ŒUVRE D’ESPACES PUBLICS // VITRY-SUR-SEINE / 2018

RÉSURGENCE DE LA SOURCE DE LA PETITE SAUSSAIE /// MAÎTRISE ŒUVRE D’ESPACES PUBLICS // VITRY-SUR-SEINE / 2018

Maîtrise d’ouvrage: Ville de Vitry — Objet de l’opération: Travaux d’aménagement d’une liaison verte en géographie prioritaire – Projet de résurgence de la source de la Petite Saussaie — Mission: Maîtrise d’oeuvre complète — Equipe: Paysarchitectures mandataire architecte paysagiste mandataire / Thalweg Marie Pire paysagiste co-traitant/ Cogicité Génie urbain / Biodiversita Ecologue — Coût +surface: 1 300 000€ HT / 5000 m² — Période: 2018

Le projet de résurgence de la source de la Petite Saussaie met en valeur la descente de l’eau dans la vallée de la Seine depuis le coteau. Les différents états de l’eau se déclinent selon les formes et les usages urbains rencontrés sur le trajet: jardins aquatiques, cascades et gargouilles, bassins d’agréments, fontaines et jeux d’eau.

L’aqueduc de la Saussaie, un ouvrage technique et symbolique pour la mise en valeur de l’eau:  La résurgence de la petite Saussaie prend la forme d’un aqueduc aérien, d’une longue fontaine urbaine qui met en scène le trajet de l’eau dans la pente. Le trajet de l’eau est un outil de construction des perspectives qui conduisent le regard jusqu’à l’horizon de la plaine.

 

 

Une ossature globale pour les micro-projets urbains:  L’aqueduc de la petite Saussaie propose une ossature unitaire, un grand squelette linéaire pour la mise en cohérence de la multiplicité des lieux traversés ou côtoyés. Il permet aux microprojets de se mettre au diapason de l’échelle géographique.

 

 

 

La feuillure et le liseré: un projet en interface

 

Un outil de maîtrise de la topographie: L’ouvrage qui assure la descente de l’eau dans la plaine permet la maîtrise des pentes et la résolution des complexités topographiques rencontrées (accès aux parcelles, soclages des œuvres d’art, soutènements en pied de clôture, etc.) et offre des qualités d’étendues praticables dans la pente (paliers, terrasses, plateaux). Le plat est en effet une qualité indispensable pour le partage et l’urbanité des espaces. La pente, composante géographique, est quant à elle apprivoisée et mise en sçène par les dispositifs architectoniques de l’aqueduc, ses déclinaisons en soutènements.

 

 

Des états de l’eau déclinés, des typologies variées: Le sol descend, l’eau s’élève. L’eau courante, l’eau qui chante, l’eau qui se promène, l’eau domestiquée, l’eau artistique, l’eau retenue – apparitions et disparitions, écoulements (chutes, cascades, bruissements..), plans horizontaux, jardins humides, fontaines, regards. Autant de jeux d’optique (l’eau miroir) que sonores (l’eau musique).

 

 

 

 

PHOTOGRAPHIE DU  SITE PRE-EXISTANT……………………………………………………………………………………………………………………………………………

 

 

 

 

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